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Maddalen Barahona

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Chez Maddalen

Que la vie soit remplie d'amour, de rire, de partage, de franchise et de plaisir!!!
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11/9/2009

A propos de la domination masculine

"Si je peux faire réfléchir et douter une dizaine de personnes, ce serait déjà énorme!" dit Patric Jean qui a réalisé un documentaire sur la domination masculine.


Son interview à voir ici.

Et voici son blog.

10/7/2009

La magnifique Sigrid


Dégustez! Admirez! Ca me laisse sans voix...



 
9/26/2009

Moi, Mustapha Kessous, journaliste au "Monde" et victime du racisme


Brice Hortefeux a trop d'humour. Je le sais, il m'a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau. Un rendez-vous pour parler des grèves de sans-papiers dans des entreprises. Je ne l'avais jamais rencontré. Je patiente avec ma collègue Laetitia Van Eeckhout dans cet hôtel particulier de la République. Brice Hortefeux arrive, me tend la main, sourit et lâche : "Vous avez vos papiers ?"

Trois mois plus tard, lundi 7 juillet, jour de mes 29 ans. Je couvre le Tour de France. Je prépare un article sur ces gens qui peuplent le bord des routes. Sur le bitume mouillé près de Blain (Loire-Atlantique), je m'approche d'une famille surexcitée par le passage de la caravane, pour bavarder. "Je te parle pas, à toi", me jette un jeune homme, la vingtaine. A côté de moi, mon collègue Benoît Hopquin n'a aucun souci à discuter avec cette "France profonde". Il m'avouera plus tard que, lorsque nous nous sommes accrédités, une employée de l'organisation l'a appelé pour savoir si j'étais bien son... chauffeur.

Je pensais que ma "qualité" de journaliste au Monde allait enfin me préserver de mes principaux "défauts" : être un Arabe, avoir la peau trop basanée, être un musulman. Je croyais que ma carte de presse allait me protéger des "crochets" balancés par des gens obsédés par les origines et les apparences. Mais quels que soient le sujet, l'endroit, la population, les préjugés sont poisseux.

J'en parle souvent à mes collègues : ils peinent à me croire lorsque je leur décris cet "apartheid mental", lorsque je leur détaille les petites humiliations éprouvées quand je suis en reportage, ou dans la vie ordinaire. A quoi bon me présenter comme journaliste au Monde, on ne me croit pas. Certains n'hésitent pas à appeler le siège pour signaler qu'"un Mustapha se fait passer pour un journaliste du Monde !"

Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom lorsque je me présente au téléphone : c'est toujours "M. Kessous". Depuis 2001, depuis que je suis journaliste, à la rédaction de Lyon Capitale puis à celle du Monde, "M. Kessous", ça passe mieux : on n'imagine pas que le reporter est "rebeu". Le grand rabbin de Lyon, Richard Wertenschlag, m'avait avoué, en souriant : "Je croyais que vous étiez de notre communauté."

J'ai dû amputer une partie de mon identité, j'ai dû effacer ce prénom arabe de mes conversations. Dire Mustapha, c'est prendre le risque de voir votre interlocuteur refuser de vous parler. Je me dis parfois que je suis parano, que je me trompe. Mais ça s'est si souvent produit...

A mon arrivée au journal, en juillet 2004, je pars pour l'île de la Barthelasse, près d'Avignon, couvrir un fait divers. Un gamin a été assassiné à la hachette par un Marocain. Je me retrouve devant la maison où s'est déroulé le drame, je frappe à la porte, et le cousin, la cinquantaine, qui a tenté de réanimer l'enfant en sang, me regarde froidement en me lançant : "J'aime pas les Arabes." Finalement, il me reçoit chez lui.

On pensait que le meurtrier s'était enfui de l'hôpital psychiatrique de l'endroit : j'appelle la direction, j'ai en ligne la responsable : "Bonjour, je suis M. Kessous du journal Le Monde..." Elle me dit être contente de me recevoir. Une fois sur place, la secrétaire lui signale ma présence. Une femme avec des béquilles me passe devant, je lui ouvre la porte, elle me dévisage sans me dire bonjour ni merci. "Il est où le journaliste du Monde ?", lance-t-elle. Juste derrière vous, Madame : je me présente. J'ai alors cru que cette directrice allait s'évanouir. Toujours pas de bonjour. "Vous avez votre carte de presse ?, me demande-t-elle. Vous avez une carte d'identité ?" "La prochaine fois, Madame, demandez qu'on vous faxe l'état civil, on gagnera du temps", riposté-je. Je suis parti, évidemment énervé, forcément désarmé, avant de me faire arrêter plus loin par la police qui croyait avoir... trouvé le suspect.

Quand le journal me demande de couvrir la révolte des banlieues en 2005, un membre du club Averroès, censé promouvoir la diversité, accuse Le Monde d'embaucher des fixeurs, ces guides que les journalistes paient dans les zones de guerre. Je suis seulement l'alibi d'un titre "donneur de leçons". L'Arabe de service, comme je l'ai si souvent entendu dire. Sur la Toile, des sites d'extrême droite pestent contre "l'immonde" quotidien de référence qui a recruté un "bougnoule " pour parler des cités.

Et pourtant, s'ils savaient à quel point la banlieue m'était étrangère. J'ai grandi dans un vétuste appartement au coeur des beaux quartiers de Lyon. En 1977, débarquant d'Algérie, ma mère avait eu l'intuition qu'il fallait vivre au centre-ville et non pas à l'extérieur pour espérer s'en sortir : nous étions parmi les rares Maghrébins du quartier Ainay. Pour que la réussite soit de mon côté, j'ai demandé à être éduqué dans une école catholique : j'ai vécu l'enfer ! "Retourne dans ton pays", "T'es pas chez toi ici", étaient les phrases chéries de certains professeurs et élèves.

Le 21 décembre 2007, je termine une session de perfectionnement dans une école de journalisme. Lors de l'oral qui clôt cette formation, le jury, composé de professionnels, me pose de drôles de questions : "Etes-vous musulman ? Que pensez-vous de la nomination d'Harry Roselmack ? Si vous êtes au Monde, c'est parce qu'il leur fallait un Arabe ?"

A plusieurs reprises, arrivant pour suivre un procès pour le journal, je me suis vu demander : "Vous êtes le prévenu ?" par l'huissier ou le gendarme en faction devant la porte du tribunal.

Le quotidien du journaliste ressemble tant à celui du citoyen. Depuis plusieurs mois, je cherche un appartement. Ces jours derniers, je contacte un propriétaire et tombe sur une dame à la voix pétillante : "Je m'appelle Françoise et vous ?" "Je suis M. Kessous ", lui répondis-je en usant de mon esquive habituelle. "Et votre prénom ?", enchaîne-t-elle. Je crois qu'elle n'a pas dû faire attention à mon silence. Je n'ai pas osé le lui fournir. Je me suis dit que, si je le lui donnais, ça serait foutu, qu'elle me dirait que l'appartement avait déjà été pris. C'est arrivé si souvent. Je n'ai pas le choix. J'hésite, je bégaye : "Euhhhhh... Mus... Mustapha."

Au départ, je me rendais seul dans les agences immobilières. Et pour moi - comme par hasard - il n'y avait pas grand-chose de disponible. Quand des propriétaires me donnent un rendez-vous pour visiter leur appartement, quelle surprise en voyant "M. Kessous" ! Certains m'ont à peine fait visiter les lieux, arguant qu'ils étaient soudainement pressés. J'ai demandé de l'aide à une amie, une grande et belle blonde. Claire se présente comme ma compagne depuis cet été et fait les visites avec moi : nous racontons que nous allons prendre l'appartement à deux. Visiblement, ça rassure.

En tout cas plus que ces vigiles qui se sentent obligés de me suivre dès que je pose un pied dans une boutique ou que ce vendeur d'une grande marque qui ne m'a pas ouvert la porte du magasin. A Marseille, avec deux amis (un Blanc et un Arabe) - producteurs du groupe de rap IAM -, un employé d'un restaurant a refusé de nous servir...

La nuit, l'exclusion est encore plus humiliante et enrageante, surtout quand ce sont des Noirs et des Arabes qui vous refoulent à l'entrée d'une boîte ou d'un bar. Il y a quatre mois, j'ai voulu amener ma soeur fêter ses 40 ans dans un lieu parisien "tendance". Le videur nous a interdit l'entrée : "Je te connais pas !" Il aurait pourtant pu se souvenir de ma tête : j'étais déjà venu plusieurs fois ces dernières semaines, mais avec Dida Diafat, un acteur - dont je faisais le portrait pour Le Monde - et son ami, le chanteur Pascal Obispo.

Fin 2003, je porte plainte contre une discothèque lyonnaise pour discrimination. Je me présente avec une amie, une "Française". Le portier nous assène le rituel "Désolé, y a trop de monde." Deux minutes plus tard, un groupe de quinze personnes - que des Blancs - entre. Je veux des explications. "Dégage !", m'expédie le videur. La plainte sera classée sans suite. J'appellerai Xavier Richaud, le procureur de la République de Lyon, qui me racontera qu'il n'y avait pas assez d'"éléments suffisants".

Que dire des taxis qui après minuit passent sans s'arrêter ? Que dire de la police ? Combien de fois m'a-t-elle contrôlé - y compris avec ma mère, qui a plus de 60 ans -, plaqué contre le capot de la voiture en plein centre-ville, fouillé jusque dans les chaussettes, ceinturé lors d'une vente aux enchères, menotté à une manifestation ? Je ne compte plus les fois où des agents ont exigé mes papiers, mais pas ceux de la fille qui m'accompagnait : elle était blonde.

En 2004, une nuit à Lyon avec une amie, deux policiers nous croisent : "T'as vu le cul qu'elle a !", lance l'un d'eux. "C'est quoi votre problème ?"rétorqué-je. Un des agents sort sa matraque et me dit en la caressant : "Il veut quoi le garçon ?" Le lendemain, j'en ai parlé avec Yves Guillot, le préfet délégué à la police : il m'a demandé si j'avais noté la plaque de leur voiture. Non...

En 2007, la brigade anticriminalité, la BAC, m'arrête sur les quais du Rhône à Lyon : j'étais sur un Vélo'v. On me demande si j'ai le ticket, si je ne l'ai pas volé. L'autre jour, je me gare en scooter sur le trottoir devant Le Monde. Je vois débouler une voiture, phares allumés : des policiers, mains sur leurs armes, m'arrêtent. Je leur dis que je travaille là. Troublés, ils me demandent ma carte de presse, mais pas mon permis.

Des histoires comme celles-là, j'en aurais tant d'autres à raconter. On dit de moi que je suis d'origine étrangère, un beur, une racaille, un islamiste, un délinquant, un sauvageon, un "beurgeois", un enfant issu de l'immigration... Mais jamais un Français, Français tout court.

Mustapha Kessous
Article paru dans Le Monde dans l'édition du 24/09/09

7/9/2009

"BAUBO"


Encore elle: Marie Maheo.


Je vous ai parlé de ses expositions et de son livre paru au Seuil, maintenant je vous conseille d'aller découvrir ses chansons.


Explorez son myspace!




6/20/2009

Paris et ses festivités estivales


Et 20 l'été, festival des Arts vivants

La mairie du 20e organise la 1ère édition du festival Et 20 l’été. Cet évènement dédié à tous les arts vivants se déroulera dans de nombreuses rues de l’arrondissement, du 20 au 28 juin 2009. Tous les spectacles sont gratuits.

Exposition Art Urbain

Du 15 mai au 29 août 2009
, la mairie du 20e consacre au pavillon Carré de Baudouin une exposition à trois artistes majeurs de l’art urbain : Mesnager, Mosko et associés, Nemo, ainsi qu’au photographe Gérard Faure, leur complice de toujours. L’entrée est gratuite. Depuis presque trente ans, le corps blanc de Jérôme Mesnager, l’homme à l’imperméable noir de Nemo, le bestiaire des Mosko’s courent sur les murs du 20e arrondissement, leur terrain de prédilection. En investissant la rue de leurs peintures et pochoirs, ils ont transformé la ville en espace de rêverie et de surprise, étendant leur renommée au-delà de leur territoire de création parisien.

Festival Soirs d'été:

Concerts gratuits en plein air du 21 juin au 13 juillet 2009 à la Mairie du 3ème.

La programmation se décline par thèmes avec les mardis Soul Jazz, les mercredis Globe-Trotters, les jeudis Nouvelles Scènes Françaises, les vendredis Jeunes Talents et les samedis… Déhanchés ! Une fête de la musique brésilienne et un concert surprise sensationnel ouvrent les festivités le 21 juin. Et les festivaliers se quitteront sur le traditionnel et populaire bal du 13 juillet dans une ambiance chaleureuse et conviviale !

Paris Jazz Festival

Du 6 juin au 26 juillet 2009. La programmation ici.
Un concert qui me dit bien le
Dimanche 12 juillet  à 15h, c'est  Bireli LAGRENE.

Cinéma en plein air à la Villette

De la découverte du « Nouveau monde » à la découverte de soi, du voyage métaphorique au parcours initiatique.
Une belle programmation du 15 juillet au 16 août 2009. (gratuit)

Passez un bon été...parisien...ou pas!



5/27/2009

Our future


 
Fallen - Jamia Simone Nash Apollo Kids 2002
envoyé par freestyledance. - Regardez plus de clips, en HD !
 
Une fille de 12 ans met une claque aux dirigeants du monde..
envoyé par dailycensorship. - L'actualité du moment en vidéo.
5/15/2009

UN SLAM pour l'égalité des chances


 
Grand Corps Malade - Education Nationale
envoyé par GrandCorpsMalade. - Regardez d'autres vidéos de musique.
4/26/2009

Cecilia Garcia y Horacio Godoy

Excellent!! J'adore.
Tous les ingrédients y sont
: sensualité, musicalité, plaisir, technique, humour, et partage.


   

One man band

J'adore ce dessin animé!


  

Vocalpeople


Costumes immondes mais les voix et le potpourri sont déments!   

2/11/2009

Parents si vous saviez...


Le projet actuel de réforme de la formation des maîtres entraînera un dramatique recul pour notre École publique.

Pour comprendre la réforme qui va être mis en place, lisez cet article paru aujourd'hui dans Le Monde.
2/6/2009

Lettre d'un inspecteur à M.Darcos

Pierre FRACKOWIAK

La destruction de l’école primaire
L’heure d’un premier bilan

De nombreux spécialistes, comme Claude Lelièvre, historien de l’éducation,
récemment dans le Monde, des syndicalistes,
des responsables de mouvements d’éducation

populaire, des pédagogues célèbres comme Philippe Meirieu, André Giordan, Eveline
Charmeux, Gérard de Vecchi, des praticiens reconnus comme Sylvain Grandserre,
et tant d’autres personnalités, répètent inlassablement que nous assistons depuis quelques années
à une terrible entreprise de destruction de l’école.  Les démonstrations sont faites,
elles ne
sont guère contestables : nous allons à la catastrophe.


DIALOGUE ENTRE LE PRESIDENT ET LE MINISTRE

LE PRESIDENT

Entrez-donc mon ami et venez prendre place
Afin de me conter ce qui vous embarrasse
La réforme est lancée, elle avance à gr ands pas
Mais je vois bien qu'à tous celle-ci ne plait pas.
Aussi voudrais-je entendre de votre propre bouche
Pourquoi les enseignants prennent ainsi la mouche.

LE MINISTRE

Mon bienfaiteur et Prince ne vous alarmez point
Voyez comme en ces temps je sais rester serein.
J'ai fait ce qu'il fallait et fait preuve d'audace

LE PRESIDENT

Allez contez moi donc  je ne tiens plus en place !

LE MINISTRE

J'ai d'abord pour vous plaire modifié les programmes
Pour faire des élèves des besogneux sans âme.
Ils se feront gaver du matin jusqu'au soir
Et n'auront plus de sens à donner au savoir ;
Voilà qui nous fera des citoyens dociles
Qui ne s'attacheront qu'à des choses futiles.

LE PRESIDENT

Fort bien, les programmes sont un bel artifice
Pour manœuvrer les gens non sans quelque malice.
Voyez ce que je fis pour prendre le pouvoir
Promettant des réformes, n'en disant que très peu,
Pour qu'une fois reçu l'aval des isoloirs
Je puisse me sentir libre et faire ce que je veux !
Mais veuillez donc poursuivre votre plan de disgrâce

Car je veux tout savoir !

LE MINISTRE

Voilà ce qui se passe :

Je commence par rayer en trois ans les RASED
Et pour tromper les gens sur le maintien de l'aide
Je laisse aux enseignants l'entière liberté
De s'occuper tout seuls de la difficulté.
Ils auront pour cela comme unique bagage
La chance de pouvoir faire quelques journées de stage  ;!
J'ai enlevé deux heures d'école par semaine
Mais évidemment pas pour ceux qui mal apprennent :
On dit la journée de trop longue durée
Qu'il faudrait réformer notre calendrier
Et moi je vous dis qu'il en faut davantage
Et qu'il faut les forcer même jusqu'au gavage !

LE PRESIDENT

C'est à n'en point douter une idée fort plaisante,
Le mérite sera la seule valeur payante !

LE MINISTRE

Pour ceux qui veulent apprendre de maître le métier
Je les envoie le faire à l'université.
Voyez l'inanité d'une bonne formation
Nous qui n'avons besoin que d'agents et de pions !
Cela vous plaît-il ?

LE  PRESIDENT

Assurément je pense,

Mon humeur est ravie et elle est d'importance
Car c'est elle qui règle le cours de mes pensées
Qui font toujours écho à l'actualité.
Mais contez-moi encore votre train de mesures.

LE MINISTRE

De l'école en danger j'augmente la fêlure :
Il existe des classes que l'Europe nous envie
Accueillant les plus jeunes des enfants du pays.
Il serait opportun de les faire disparaître
Pour affecter ailleurs ce réservoir de maîtres
Qui ne font de leur temps que des couches changer
Et ne connaissent point les joies de la dictée.
Des enseignants en moins réduiraient nos dépenses

Et il n'y aurait plus de maternelles en France!
Afin de remplacer les absences des maîtres
Avec tous ceux qui veulent, une agence va naître.
Si celui qui remplace se trouve être plombier,
La chaudière de l'école il pourra réparer,
S'il est mécanicien et connait son affaire
Les voitures des collègues il pourra bien refaire,
Et si par de la chance il se trouve enseignant
Il pourra prendre en charge d'une classe les enfants !

LE PRESIDENT

Je reconnais bien là votre astuce admirable
Et votre esprit retors qui ne se sent coupable !
Cette école qui veut faire des citoyens
Il faut qu'à l'avenir elle n'en fasse rien !
Œuvrez donc mon ami, la tâche n'est pas mince
Car c'est l'éducation qui menace les Princes !!!!

1/11/2009

COMPLAINTE POUR UN HLM


Marie Maheo a été publié!

"Complainte pour un HLM" est sorti jeudi dernier aux éditions du Seuil.

Qui est Marie? Une artiste plasticienne à découvrir!
J'avais déjà recommandé son expo, "Deux points ouvrés",  en juin dernier.

Voici une brève présentation faite par France 3, c'est ici.

Et pour vous donner envie d'acheter ce livre plein d'humour, visitez le site.

Que faut-il faire pour obtenir un logement en HLM?


1/7/2009

"Le moral des troupes est au plus bas"


Lettre ouverte de Philippe Merieu, pédagogue, à Xavier Darcos, Ministre de l'Education Nationale, le 27/12/08

C'est ici. 6 pages, discours clair et bien argumenté. A lire.

Samedi 17 janvier : Journée de manifestations pour l'éducation

L'ensemble des organisations à l'origine de l'appel « L'éducation est notre avenir » appelle à amplifier les mobilisations en janvier 2009 et à faire du samedi 17 janvier dans tous les départements une journée de manifestations pour défendre le service public d'éducation que le gouvernement veut affaiblir par des budgets de régression, des mesures qui amputent son ambition et sa cohérence, et pour réclamer un véritable dialogue social. L'ensemble des organisations dénonce une politique éducative qui méprise la jeunesse, les lycéens, les étudiants, les parents d'élèves, les collectivités territoriales, le monde associatif et les personnels de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche, de la jeunesse et des sports. »

"Il faut beaucoup d'indisciplinés pour faire un peuple libre."  Georges Bernanos

12/13/2008

La colegiala

Comment j'ai fait pour ne pas voir ces vidéos avant??!

                      

Que lindo! Me da ganas de bailar! Quiero el tango.
Bravo a Gaston y Mariela. Gracias.
12/6/2008

Pour se ballader sur la toile...


...je vous conseille ces deux blogs:

Le blog de Jean-Pierre Martin, un petit cadre dans une grosse boiboite ou le bonheur d'être banquier, riche et français et de se lever tôt le matin.

To blOg or nOt to blOg. Le blog de Virginie de Galzain, journaliste & co. C'est selon : l'envie, l'humeur, l'actualité. Le ton : léger, grave ou passionné. Le fond : n'engage que moi, et vous, si vous y participez. Au fil des posts : photo, environnement, santé, société, culture, droits de l’homme, etc.

Bonne lecture.

11/29/2008

CHICHO, EL MAESTRO


J'ai vu le week end dernier à Freiburg les démos de tango les plus hallucinantes que je n'ai jamais vues!! Chicho excelle dans son art. Il continue à créer et à nous faire rêver. Et Juana l'accompagne admirablement bien.


Voici les vidéos. Pas top. Incomparables avec la réalité. Mais savourez quand même leur musicalité!


       
Avec Sebastian y Mariana:
     

Tapez "Tangomafia 2008" sur You Tube si vous en voulez encore.


Dynamite groove


Vous pouvez voir ça au Blue Triton au Lilas demain soir.
Ecoutez au moins les 4 premières minutes...


    


Toujours et encore Hamilton de Holanda avec sa mandoline.

11/17/2008

Nous sommes écoutés. Mais sommes nous entendus?


Veille d'opinion dans l'Education: «En aucun cas on ne peut parler de fichage»

Recueilli par Véronique Soulé. Libération.

Le ministère de l'Education nationale veut-il ficher les profs qui s'expriment en toute liberté sur la Toile? La polémique bat son plein après la publication d'un appel d'offres daté du 15 octobre lancé par le ministère de l'Education et celui de l'Enseignement supérieur et de la Recherche pour assurer «une veille de l'opinion». L'appel d'offres est consultable en pdf ici.

Il est précisé que les ministères attendent une analyse de tout ce qui se dit et s'écrit dans les medias classiques – journaux, télés, radios - mais aussi sur le net, y compris les blogs et autres échanges informels. Coût du marché pour l'année 2009: 100 000 euros hors taxes pour l'Education nationale, 120 000 euros hors taxes pour l'Enseignement supérieur.

Véronique Mély dirige la Délégation à la Communication commune aux deux ministères qui est à l'origine de l'appel d'offres. Elle a accepté de répondre aux questions de Liberation.fr

Est-ce la première fois que vous publiez un tel appel d'offres?

Non. La Délégation à la Communication met en place une veille plurimedia depuis 2006 - à l'époque le ministre de l'Education était d'ailleurs Gilles de Robien. Toutes les grandes délégations – correspondant aux grands ministères – le font aussi. (Téléchargez ici au format pdf l'appel d'offres de l'année dernière, daté d'octobre 2007)

Cela est devenu nécessaire d'étendre la revue de presse auparavant limitée aux medias traditionnels au web classique et au web informel car nous nous sommes retrouvés devant une infinité de medias. Et la thématique de l'éducation est extrêmement présente sur le web. En réalité, il s'agit d'une prestation classique d'analyse des medias.

En aucun cas, on ne peut parler de fichage ou de surveillance. Il ne s'agit absolument pas d'identifier des cas individuels ou de constituer des fiches nominatives. Tout cela procède du fantasme. Nous voulons seulement savoir quel site a de l'influence, évaluer les audiences. En clair nous voulons écouter tous ceux qui veulent se faire entendre sur le web,

Y a t il quelque chose de nouveau dans l'appel d'offres cette année pour expliquer la levée de boucliers?

La formulation générale est la même. Mais cette année nous avons introduit des précisions dans le «cahier des clauses particulières»: nous parlons notamment de repérer des «leaders d'opinion», les «lanceurs d'alerte», etc. Mais ce vocabulaire a été mal interprété, particulèrement le second terme. Or s'agissant d'un appel d'offres, il nous fallait préciser au maximum le produit que l'on demande à la société prestataire. Et nous avons utilisé la terminologie habituelle pour ce type de service.

Disposez-vous toujours d'une revue de presse classique?

Bien sûr et elle ne choque personne, la polémique s'étant focalisée sur le web. Elle a d'ailleurs récemment été dématérialisée: chaque matin, les destinataires la recoivent en format pdf. Tout au plus en imprime-t-on trois exemplaires.

La veille plurimedia, elle, est un produit de synthèse généralement hebdomadaire. Mais on peut demander à la recevoir plus souvent. Cette synthèse souligne les grands thèmes qui sont repris dans la presse traditionnelle et sur le web, les sujets discutés sur le web que les medias classiques ne reprennent pas, les videos qui circulent, etc.

Comprenez-vous cet emballement?

Je suis assez surprise par l'interprétation de cet appel d'offres et par l'amalgame. Je ne peux que constater une sensibilité certaine à ces sujets qui s'est cristallisée sur certaines expressions. Mais je le répète: l'opinion cherche à se faire entendre sur le web, et nous, nous cherchons à l'écouter.

11/9/2008

...

Pour ceux que cela intéresse:

Logique implacable...
  
Darcos et les RASED : "je connais un peu le sujet" !!!
envoyé par retourneauCM1



  
La faisabilité politique de l'ajustement
envoyé par NTRN

10/27/2008

"Les violences scolaires" de Severine Foenix

Une copine, psychologue scolaire, vient de sortir un livre.
Un boulot énorme et très intéressant pour une instit en ZEP comme moi!


Voici la 4ème de couverture:

Doit-on tolérer que des enfants entrent dans le monde de la violence en même temps qu’ils franchissent la grille de l’école ? En milieu scolaire, la violence, verbale et physique, gagne du terrain. Quand l’enfant est au bord du gouffre et que la chute est imminente, que faire ? Le bourreau était-il une ancienne victime ? L’enfant porte-t-il en lui la trace d’une transmission générationnelle ? Autant d’énigmes que ce livre tente de résoudre.

Les études de cas de sept garçons et filles de moins de douze ans éclairent le propos. Entretiens avec les enfants et leurs familles, témoignages des enseignants, directeurs d’établissements, psychologues, assistantes sociales, éducateurs spécialisés, bilans psychométriques et analyses des dessins alimentent l’enquête.

Pour prévenir plutôt que guérir ! Pour apprendre à connaître, à comprendre les enfants violents et, qu’un jour, ils puissent être accompagnés, suivis, soignés et capables d’évoluer et de progresser. Parce qu’ils ont droit à un avenir !

Psychologue de l’Éducation nationale en réseau d’éducation prioritaire, Séverine Fœnix dresse un état des lieux alarmant et attire l’attention sur le désarroi grandissant des enseignants qui luttent pour éradiquer la violence, sur les risques encourus pour le personnel de l’Éducation nationale. L’auteur livre un ouvrage de référence destiné aux professionnels de l’éducation, aux enseignants et aux psychologues. Et aux parents, peut-être ?

9/21/2008

Photo, tango...et tango

 
Une expo

avedon3

Cinquante ans durant, Avedon fut l’un des plus grands noms de la photographie de mode. L’exposition au Jeu de Paume regroupe 270 œuvres retraçant l’ensemble de sa carrière de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l’art et du spectacle.
 
Ces portraits sont magnifiques, les regards sont impressionants, c'est la première fois que les larmes me montent et que ma gorge se noue à une expo photos...
 
Un film

cafe_de_los_maestros_fichefilm_imagesfilm

Pour les fanas de tango, un Buena Vista Social Club argentin est sorti: Cafe de los maestros. Hommage à l'âge d'or du tango. Très belle B.O. mais le documentaire est monté de façon un peu étrange. Toujours sympa de voir des musicos de 80 ans encore passionés!
 
Une vidéo
Deux couples dansent une milonga chorégraphiée. Muy divertido!
 
   
  

9/14/2008

Tango accro

 
A 30 ans et un mois, et après 9 ans de tango, rien ne me rend plus heureuse que de chausser mes talons et de partager un moment magique avec un danseur de tango musical, sensuel et à l'écoute de l'autre.
 
Ce soir, coup de blues après l'extase du marathon de Hamburg.
48h de tango avec 150 très bons danseurs complètement accros venus de toute l'Europe (une dizaine de nationalités!).
 
Si le paradis existe, j'en veux un comme cette milonga!
 
Cette danse improvisée m'émeut profondément.
 
Gracias Di Sarli, Biagi, Pugliese, Diaz, Tanturi, Piazzola...
 
Merci à tous ces danseurs qui m'ont fait entrer dans leur univers mystérieux et qui ont enrichi le vocabulaire de mon langage tanguero.
 
"Le tango est une possibilité infinie".

 
Passion depuis 2000
LA SENSIBILITE ARTISTIQUE QUE J'AI HERITEE

météO

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ouyaiichhh cochon..ravi de voir que tu bouges partout, moi je stagne a force de bosser,  , alors pr savoir où sortir et quoi faire je sais où aller
sur maddalen .com of course..merci pr les bon plan et de se dire que y'a des gens qui bougent autour...ca remet l'energie là où elle devrais etre......
je t'embrasse poulette a plus tard.....
Mar. 18
Merci de porter tes convictions sur ce blog.... j'y reviendrai...
A très bientot
Isa
Mar. 10
marine petitwrote:
Je suis bien d'accord avec toi, le photographe Sabastiao Salgado est tres fort. Ses photos sont clairement parlantes et dégagent de vrais moments, tres durs mais réels. S'il expose un jour dans le coin...on ne sait jamais...
Dec. 4
marine petitwrote:
Yes ! Ah qu'il est fabuleux ce Fred Aster! Serais tu nous faire un petite démo ?! A bientot
Nov. 21
Maddalenwrote:
C'est fou! On peut penser que l'on perd du temps sur Internet. Mais en ce moment moi aussi mes ballades sur les blogs et compagnie me permettent de reprendre contact avec des potes. Merci pour ton message Yakesa.
Nov. 20
No namewrote:
Maddalen,je tombe sur ton site en visitant celui de Gorka,je suis d'accord avec toi sur ton héritage,riche et généreux.je me suis régalé de tes vidéos dansantes,et les photos de youssef,superbes.Atout bientôt,muxu a toute la famille.JAKESA
Nov. 20
Raph wrote:

13/07/2007 15:02
Bravo pour ton site ma foi très bien fait ! chapo les liens sur tes passions (la vidéo d'Astaire !)
Raf de Lyon
July 16
Maddalenwrote:
Merci pour le dernier commentaire. Mais qui est cette personne attentionnée?
June 9
Mathiaswrote:
Wahou une petite cousine en plus. C'est vraiment tout ptit quand c'est tout neuf. Bravo au parents et bon courage pour la petite première. Merci Maddi pour le reportage super photos. Bisous à tous.
June 7
No namewrote:
Maddalen, ma belle, tes textes sont très touchants et encourageants à lire. Voici donc cette jeunesse généreuse et combative, qui ne se reconnaît pas vraiment dans aucun parti, mais qui se dit de gauche et qui a décidé de soutenir une candidate qui a porté l'espoir d'un peu moins de la moitié des Français (votants). C'est un vrai plaisir de te lire, c'est rafraîchissant et reconfortant de te voir au coeur de ton temps, dans le bon tempo (tanguero y salsero) en plus. T'as raison, vive la culture et l'art, ils nous aideront à résister dans une France officielle figée dans la bêtise et la vulgarité (voir la brochette d'"artistes" qui a célébré Sarko à la Concorde le 6 au soir: Mireille Mathieu, Faudel Enrico Macias, Johnny... pathétique). Muchos besos, la lucha continua! (il y a des trucs à corriger dans l'espagnol que tu as transcrit...)
Oscar
May 10