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    11/9/2009

    A propos de la domination masculine

    "Si je peux faire réfléchir et douter une dizaine de personnes, ce serait déjà énorme!" dit Patric Jean qui a réalisé un documentaire sur la domination masculine.


    Son interview à voir ici.

    Et voici son blog.

    10/7/2009

    La magnifique Sigrid


    Dégustez! Admirez! Ca me laisse sans voix...



     
    9/26/2009

    Moi, Mustapha Kessous, journaliste au "Monde" et victime du racisme


    Brice Hortefeux a trop d'humour. Je le sais, il m'a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau. Un rendez-vous pour parler des grèves de sans-papiers dans des entreprises. Je ne l'avais jamais rencontré. Je patiente avec ma collègue Laetitia Van Eeckhout dans cet hôtel particulier de la République. Brice Hortefeux arrive, me tend la main, sourit et lâche : "Vous avez vos papiers ?"

    Trois mois plus tard, lundi 7 juillet, jour de mes 29 ans. Je couvre le Tour de France. Je prépare un article sur ces gens qui peuplent le bord des routes. Sur le bitume mouillé près de Blain (Loire-Atlantique), je m'approche d'une famille surexcitée par le passage de la caravane, pour bavarder. "Je te parle pas, à toi", me jette un jeune homme, la vingtaine. A côté de moi, mon collègue Benoît Hopquin n'a aucun souci à discuter avec cette "France profonde". Il m'avouera plus tard que, lorsque nous nous sommes accrédités, une employée de l'organisation l'a appelé pour savoir si j'étais bien son... chauffeur.

    Je pensais que ma "qualité" de journaliste au Monde allait enfin me préserver de mes principaux "défauts" : être un Arabe, avoir la peau trop basanée, être un musulman. Je croyais que ma carte de presse allait me protéger des "crochets" balancés par des gens obsédés par les origines et les apparences. Mais quels que soient le sujet, l'endroit, la population, les préjugés sont poisseux.

    J'en parle souvent à mes collègues : ils peinent à me croire lorsque je leur décris cet "apartheid mental", lorsque je leur détaille les petites humiliations éprouvées quand je suis en reportage, ou dans la vie ordinaire. A quoi bon me présenter comme journaliste au Monde, on ne me croit pas. Certains n'hésitent pas à appeler le siège pour signaler qu'"un Mustapha se fait passer pour un journaliste du Monde !"

    Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom lorsque je me présente au téléphone : c'est toujours "M. Kessous". Depuis 2001, depuis que je suis journaliste, à la rédaction de Lyon Capitale puis à celle du Monde, "M. Kessous", ça passe mieux : on n'imagine pas que le reporter est "rebeu". Le grand rabbin de Lyon, Richard Wertenschlag, m'avait avoué, en souriant : "Je croyais que vous étiez de notre communauté."

    J'ai dû amputer une partie de mon identité, j'ai dû effacer ce prénom arabe de mes conversations. Dire Mustapha, c'est prendre le risque de voir votre interlocuteur refuser de vous parler. Je me dis parfois que je suis parano, que je me trompe. Mais ça s'est si souvent produit...

    A mon arrivée au journal, en juillet 2004, je pars pour l'île de la Barthelasse, près d'Avignon, couvrir un fait divers. Un gamin a été assassiné à la hachette par un Marocain. Je me retrouve devant la maison où s'est déroulé le drame, je frappe à la porte, et le cousin, la cinquantaine, qui a tenté de réanimer l'enfant en sang, me regarde froidement en me lançant : "J'aime pas les Arabes." Finalement, il me reçoit chez lui.

    On pensait que le meurtrier s'était enfui de l'hôpital psychiatrique de l'endroit : j'appelle la direction, j'ai en ligne la responsable : "Bonjour, je suis M. Kessous du journal Le Monde..." Elle me dit être contente de me recevoir. Une fois sur place, la secrétaire lui signale ma présence. Une femme avec des béquilles me passe devant, je lui ouvre la porte, elle me dévisage sans me dire bonjour ni merci. "Il est où le journaliste du Monde ?", lance-t-elle. Juste derrière vous, Madame : je me présente. J'ai alors cru que cette directrice allait s'évanouir. Toujours pas de bonjour. "Vous avez votre carte de presse ?, me demande-t-elle. Vous avez une carte d'identité ?" "La prochaine fois, Madame, demandez qu'on vous faxe l'état civil, on gagnera du temps", riposté-je. Je suis parti, évidemment énervé, forcément désarmé, avant de me faire arrêter plus loin par la police qui croyait avoir... trouvé le suspect.

    Quand le journal me demande de couvrir la révolte des banlieues en 2005, un membre du club Averroès, censé promouvoir la diversité, accuse Le Monde d'embaucher des fixeurs, ces guides que les journalistes paient dans les zones de guerre. Je suis seulement l'alibi d'un titre "donneur de leçons". L'Arabe de service, comme je l'ai si souvent entendu dire. Sur la Toile, des sites d'extrême droite pestent contre "l'immonde" quotidien de référence qui a recruté un "bougnoule " pour parler des cités.

    Et pourtant, s'ils savaient à quel point la banlieue m'était étrangère. J'ai grandi dans un vétuste appartement au coeur des beaux quartiers de Lyon. En 1977, débarquant d'Algérie, ma mère avait eu l'intuition qu'il fallait vivre au centre-ville et non pas à l'extérieur pour espérer s'en sortir : nous étions parmi les rares Maghrébins du quartier Ainay. Pour que la réussite soit de mon côté, j'ai demandé à être éduqué dans une école catholique : j'ai vécu l'enfer ! "Retourne dans ton pays", "T'es pas chez toi ici", étaient les phrases chéries de certains professeurs et élèves.

    Le 21 décembre 2007, je termine une session de perfectionnement dans une école de journalisme. Lors de l'oral qui clôt cette formation, le jury, composé de professionnels, me pose de drôles de questions : "Etes-vous musulman ? Que pensez-vous de la nomination d'Harry Roselmack ? Si vous êtes au Monde, c'est parce qu'il leur fallait un Arabe ?"

    A plusieurs reprises, arrivant pour suivre un procès pour le journal, je me suis vu demander : "Vous êtes le prévenu ?" par l'huissier ou le gendarme en faction devant la porte du tribunal.

    Le quotidien du journaliste ressemble tant à celui du citoyen. Depuis plusieurs mois, je cherche un appartement. Ces jours derniers, je contacte un propriétaire et tombe sur une dame à la voix pétillante : "Je m'appelle Françoise et vous ?" "Je suis M. Kessous ", lui répondis-je en usant de mon esquive habituelle. "Et votre prénom ?", enchaîne-t-elle. Je crois qu'elle n'a pas dû faire attention à mon silence. Je n'ai pas osé le lui fournir. Je me suis dit que, si je le lui donnais, ça serait foutu, qu'elle me dirait que l'appartement avait déjà été pris. C'est arrivé si souvent. Je n'ai pas le choix. J'hésite, je bégaye : "Euhhhhh... Mus... Mustapha."

    Au départ, je me rendais seul dans les agences immobilières. Et pour moi - comme par hasard - il n'y avait pas grand-chose de disponible. Quand des propriétaires me donnent un rendez-vous pour visiter leur appartement, quelle surprise en voyant "M. Kessous" ! Certains m'ont à peine fait visiter les lieux, arguant qu'ils étaient soudainement pressés. J'ai demandé de l'aide à une amie, une grande et belle blonde. Claire se présente comme ma compagne depuis cet été et fait les visites avec moi : nous racontons que nous allons prendre l'appartement à deux. Visiblement, ça rassure.

    En tout cas plus que ces vigiles qui se sentent obligés de me suivre dès que je pose un pied dans une boutique ou que ce vendeur d'une grande marque qui ne m'a pas ouvert la porte du magasin. A Marseille, avec deux amis (un Blanc et un Arabe) - producteurs du groupe de rap IAM -, un employé d'un restaurant a refusé de nous servir...

    La nuit, l'exclusion est encore plus humiliante et enrageante, surtout quand ce sont des Noirs et des Arabes qui vous refoulent à l'entrée d'une boîte ou d'un bar. Il y a quatre mois, j'ai voulu amener ma soeur fêter ses 40 ans dans un lieu parisien "tendance". Le videur nous a interdit l'entrée : "Je te connais pas !" Il aurait pourtant pu se souvenir de ma tête : j'étais déjà venu plusieurs fois ces dernières semaines, mais avec Dida Diafat, un acteur - dont je faisais le portrait pour Le Monde - et son ami, le chanteur Pascal Obispo.

    Fin 2003, je porte plainte contre une discothèque lyonnaise pour discrimination. Je me présente avec une amie, une "Française". Le portier nous assène le rituel "Désolé, y a trop de monde." Deux minutes plus tard, un groupe de quinze personnes - que des Blancs - entre. Je veux des explications. "Dégage !", m'expédie le videur. La plainte sera classée sans suite. J'appellerai Xavier Richaud, le procureur de la République de Lyon, qui me racontera qu'il n'y avait pas assez d'"éléments suffisants".

    Que dire des taxis qui après minuit passent sans s'arrêter ? Que dire de la police ? Combien de fois m'a-t-elle contrôlé - y compris avec ma mère, qui a plus de 60 ans -, plaqué contre le capot de la voiture en plein centre-ville, fouillé jusque dans les chaussettes, ceinturé lors d'une vente aux enchères, menotté à une manifestation ? Je ne compte plus les fois où des agents ont exigé mes papiers, mais pas ceux de la fille qui m'accompagnait : elle était blonde.

    En 2004, une nuit à Lyon avec une amie, deux policiers nous croisent : "T'as vu le cul qu'elle a !", lance l'un d'eux. "C'est quoi votre problème ?"rétorqué-je. Un des agents sort sa matraque et me dit en la caressant : "Il veut quoi le garçon ?" Le lendemain, j'en ai parlé avec Yves Guillot, le préfet délégué à la police : il m'a demandé si j'avais noté la plaque de leur voiture. Non...

    En 2007, la brigade anticriminalité, la BAC, m'arrête sur les quais du Rhône à Lyon : j'étais sur un Vélo'v. On me demande si j'ai le ticket, si je ne l'ai pas volé. L'autre jour, je me gare en scooter sur le trottoir devant Le Monde. Je vois débouler une voiture, phares allumés : des policiers, mains sur leurs armes, m'arrêtent. Je leur dis que je travaille là. Troublés, ils me demandent ma carte de presse, mais pas mon permis.

    Des histoires comme celles-là, j'en aurais tant d'autres à raconter. On dit de moi que je suis d'origine étrangère, un beur, une racaille, un islamiste, un délinquant, un sauvageon, un "beurgeois", un enfant issu de l'immigration... Mais jamais un Français, Français tout court.

    Mustapha Kessous
    Article paru dans Le Monde dans l'édition du 24/09/09

    7/9/2009

    "BAUBO"


    Encore elle: Marie Maheo.


    Je vous ai parlé de ses expositions et de son livre paru au Seuil, maintenant je vous conseille d'aller découvrir ses chansons.


    Explorez son myspace!




    6/20/2009

    Paris et ses festivités estivales


    Et 20 l'été, festival des Arts vivants

    La mairie du 20e organise la 1ère édition du festival Et 20 l’été. Cet évènement dédié à tous les arts vivants se déroulera dans de nombreuses rues de l’arrondissement, du 20 au 28 juin 2009. Tous les spectacles sont gratuits.

    Exposition Art Urbain

    Du 15 mai au 29 août 2009
    , la mairie du 20e consacre au pavillon Carré de Baudouin une exposition à trois artistes majeurs de l’art urbain : Mesnager, Mosko et associés, Nemo, ainsi qu’au photographe Gérard Faure, leur complice de toujours. L’entrée est gratuite. Depuis presque trente ans, le corps blanc de Jérôme Mesnager, l’homme à l’imperméable noir de Nemo, le bestiaire des Mosko’s courent sur les murs du 20e arrondissement, leur terrain de prédilection. En investissant la rue de leurs peintures et pochoirs, ils ont transformé la ville en espace de rêverie et de surprise, étendant leur renommée au-delà de leur territoire de création parisien.

    Festival Soirs d'été:

    Concerts gratuits en plein air du 21 juin au 13 juillet 2009 à la Mairie du 3ème.

    La programmation se décline par thèmes avec les mardis Soul Jazz, les mercredis Globe-Trotters, les jeudis Nouvelles Scènes Françaises, les vendredis Jeunes Talents et les samedis… Déhanchés ! Une fête de la musique brésilienne et un concert surprise sensationnel ouvrent les festivités le 21 juin. Et les festivaliers se quitteront sur le traditionnel et populaire bal du 13 juillet dans une ambiance chaleureuse et conviviale !

    Paris Jazz Festival

    Du 6 juin au 26 juillet 2009. La programmation ici.
    Un concert qui me dit bien le
    Dimanche 12 juillet  à 15h, c'est  Bireli LAGRENE.

    Cinéma en plein air à la Villette

    De la découverte du « Nouveau monde » à la découverte de soi, du voyage métaphorique au parcours initiatique.
    Une belle programmation du 15 juillet au 16 août 2009. (gratuit)

    Passez un bon été...parisien...ou pas!



    5/27/2009

    Our future


     
    Fallen - Jamia Simone Nash Apollo Kids 2002
    envoyé par freestyledance. - Regardez plus de clips, en HD !
     
    Une fille de 12 ans met une claque aux dirigeants du monde..
    envoyé par dailycensorship. - L'actualité du moment en vidéo.
    5/15/2009

    UN SLAM pour l'égalité des chances


     
    Grand Corps Malade - Education Nationale
    envoyé par GrandCorpsMalade. - Regardez d'autres vidéos de musique.
    4/26/2009

    Cecilia Garcia y Horacio Godoy

    Excellent!! J'adore.
    Tous les ingrédients y sont
    : sensualité, musicalité, plaisir, technique, humour, et partage.


       

    One man band

    J'adore ce dessin animé!


      

    Vocalpeople


    Costumes immondes mais les voix et le potpourri sont déments!   

    2/11/2009

    Parents si vous saviez...


    Le projet actuel de réforme de la formation des maîtres entraînera un dramatique recul pour notre École publique.

    Pour comprendre la réforme qui va être mis en place, lisez cet article paru aujourd'hui dans Le Monde.
    2/6/2009

    Lettre d'un inspecteur à M.Darcos

    Pierre FRACKOWIAK

    La destruction de l’école primaire
    L’heure d’un premier bilan

    De nombreux spécialistes, comme Claude Lelièvre, historien de l’éducation,
    récemment dans le Monde, des syndicalistes,
    des responsables de mouvements d’éducation

    populaire, des pédagogues célèbres comme Philippe Meirieu, André Giordan, Eveline
    Charmeux, Gérard de Vecchi, des praticiens reconnus comme Sylvain Grandserre,
    et tant d’autres personnalités, répètent inlassablement que nous assistons depuis quelques années
    à une terrible entreprise de destruction de l’école.  Les démonstrations sont faites,
    elles ne
    sont guère contestables : nous allons à la catastrophe.


    DIALOGUE ENTRE LE PRESIDENT ET LE MINISTRE

    LE PRESIDENT

    Entrez-donc mon ami et venez prendre place
    Afin de me conter ce qui vous embarrasse
    La réforme est lancée, elle avance à gr ands pas
    Mais je vois bien qu'à tous celle-ci ne plait pas.
    Aussi voudrais-je entendre de votre propre bouche
    Pourquoi les enseignants prennent ainsi la mouche.

    LE MINISTRE

    Mon bienfaiteur et Prince ne vous alarmez point
    Voyez comme en ces temps je sais rester serein.
    J'ai fait ce qu'il fallait et fait preuve d'audace

    LE PRESIDENT

    Allez contez moi donc  je ne tiens plus en place !

    LE MINISTRE

    J'ai d'abord pour vous plaire modifié les programmes
    Pour faire des élèves des besogneux sans âme.
    Ils se feront gaver du matin jusqu'au soir
    Et n'auront plus de sens à donner au savoir ;
    Voilà qui nous fera des citoyens dociles
    Qui ne s'attacheront qu'à des choses futiles.

    LE PRESIDENT

    Fort bien, les programmes sont un bel artifice
    Pour manœuvrer les gens non sans quelque malice.
    Voyez ce que je fis pour prendre le pouvoir
    Promettant des réformes, n'en disant que très peu,
    Pour qu'une fois reçu l'aval des isoloirs
    Je puisse me sentir libre et faire ce que je veux !
    Mais veuillez donc poursuivre votre plan de disgrâce

    Car je veux tout savoir !

    LE MINISTRE

    Voilà ce qui se passe :

    Je commence par rayer en trois ans les RASED
    Et pour tromper les gens sur le maintien de l'aide
    Je laisse aux enseignants l'entière liberté
    De s'occuper tout seuls de la difficulté.
    Ils auront pour cela comme unique bagage
    La chance de pouvoir faire quelques journées de stage  ;!
    J'ai enlevé deux heures d'école par semaine
    Mais évidemment pas pour ceux qui mal apprennent :
    On dit la journée de trop longue durée
    Qu'il faudrait réformer notre calendrier
    Et moi je vous dis qu'il en faut davantage
    Et qu'il faut les forcer même jusqu'au gavage !

    LE PRESIDENT

    C'est à n'en point douter une idée fort plaisante,
    Le mérite sera la seule valeur payante !

    LE MINISTRE

    Pour ceux qui veulent apprendre de maître le métier
    Je les envoie le faire à l'université.
    Voyez l'inanité d'une bonne formation
    Nous qui n'avons besoin que d'agents et de pions !
    Cela vous plaît-il ?

    LE  PRESIDENT

    Assurément je pense,

    Mon humeur est ravie et elle est d'importance
    Car c'est elle qui règle le cours de mes pensées
    Qui font toujours écho à l'actualité.
    Mais contez-moi encore votre train de mesures.

    LE MINISTRE

    De l'école en danger j'augmente la fêlure :
    Il existe des classes que l'Europe nous envie
    Accueillant les plus jeunes des enfants du pays.
    Il serait opportun de les faire disparaître
    Pour affecter ailleurs ce réservoir de maîtres
    Qui ne font de leur temps que des couches changer
    Et ne connaissent point les joies de la dictée.
    Des enseignants en moins réduiraient nos dépenses

    Et il n'y aurait plus de maternelles en France!
    Afin de remplacer les absences des maîtres
    Avec tous ceux qui veulent, une agence va naître.
    Si celui qui remplace se trouve être plombier,
    La chaudière de l'école il pourra réparer,
    S'il est mécanicien et connait son affaire
    Les voitures des collègues il pourra bien refaire,
    Et si par de la chance il se trouve enseignant
    Il pourra prendre en charge d'une classe les enfants !

    LE PRESIDENT

    Je reconnais bien là votre astuce admirable
    Et votre esprit retors qui ne se sent coupable !
    Cette école qui veut faire des citoyens
    Il faut qu'à l'avenir elle n'en fasse rien !
    Œuvrez donc mon ami, la tâche n'est pas mince
    Car c'est l'éducation qui menace les Princes !!!!

    1/11/2009

    COMPLAINTE POUR UN HLM


    Marie Maheo a été publié!

    "Complainte pour un HLM" est sorti jeudi dernier aux éditions du Seuil.

    Qui est Marie? Une artiste plasticienne à découvrir!
    J'avais déjà recommandé son expo, "Deux points ouvrés",  en juin dernier.

    Voici une brève présentation faite par France 3, c'est ici.

    Et pour vous donner envie d'acheter ce livre plein d'humour, visitez le site.

    Que faut-il faire pour obtenir un logement en HLM?


    1/7/2009

    "Le moral des troupes est au plus bas"


    Lettre ouverte de Philippe Merieu, pédagogue, à Xavier Darcos, Ministre de l'Education Nationale, le 27/12/08

    C'est ici. 6 pages, discours clair et bien argumenté. A lire.

    Samedi 17 janvier : Journée de manifestations pour l'éducation

    L'ensemble des organisations à l'origine de l'appel « L'éducation est notre avenir » appelle à amplifier les mobilisations en janvier 2009 et à faire du samedi 17 janvier dans tous les départements une journée de manifestations pour défendre le service public d'éducation que le gouvernement veut affaiblir par des budgets de régression, des mesures qui amputent son ambition et sa cohérence, et pour réclamer un véritable dialogue social. L'ensemble des organisations dénonce une politique éducative qui méprise la jeunesse, les lycéens, les étudiants, les parents d'élèves, les collectivités territoriales, le monde associatif et les personnels de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche, de la jeunesse et des sports. »

    "Il faut beaucoup d'indisciplinés pour faire un peuple libre."  Georges Bernanos

    12/13/2008

    La colegiala

    Comment j'ai fait pour ne pas voir ces vidéos avant??!

                          

    Que lindo! Me da ganas de bailar! Quiero el tango.
    Bravo a Gaston y Mariela. Gracias.
    12/6/2008

    Pour se ballader sur la toile...


    ...je vous conseille ces deux blogs:

    Le blog de Jean-Pierre Martin, un petit cadre dans une grosse boiboite ou le bonheur d'être banquier, riche et français et de se lever tôt le matin.

    To blOg or nOt to blOg. Le blog de Virginie de Galzain, journaliste & co. C'est selon : l'envie, l'humeur, l'actualité. Le ton : léger, grave ou passionné. Le fond : n'engage que moi, et vous, si vous y participez. Au fil des posts : photo, environnement, santé, société, culture, droits de l’homme, etc.

    Bonne lecture.

    11/29/2008

    CHICHO, EL MAESTRO


    J'ai vu le week end dernier à Freiburg les démos de tango les plus hallucinantes que je n'ai jamais vues!! Chicho excelle dans son art. Il continue à créer et à nous faire rêver. Et Juana l'accompagne admirablement bien.


    Voici les vidéos. Pas top. Incomparables avec la réalité. Mais savourez quand même leur musicalité!


           
    Avec Sebastian y Mariana:
         

    Tapez "Tangomafia 2008" sur You Tube si vous en voulez encore.


    Dynamite groove


    Vous pouvez voir ça au Blue Triton au Lilas demain soir.
    Ecoutez au moins les 4 premières minutes...


        


    Toujours et encore Hamilton de Holanda avec sa mandoline.