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日志


2007/8/25

Internet, une jungle de médiocrité?

 
Lisez cet article de Libé:
Andrew Keen, blogueur britannique, dénonce dans un livre l’utopie de l’Internet participatif.
 
Voici ma réaction:
 
Je pense qu'on a de la chance de vivre en démocratie avec autant de liberté d'expression.
C'est "l'anarchie" sur Internet, je ne suis pas d'accord. En France ou aux USA, peut-être et tant mieux!!! Car dans d'autres pays, la dictature règne et certains sont allés en prison pour avoir écrit des textes engagés sur leur blog. J'avais lu ça dans Libé, je vous ai retrouvé l'article, "4 ans de prison pour un bloggeur."

Alors laissons parler les gens, cela ne dérange personne. A Mr Keen de se démmerder pour trouver des blogs ou des sites intéressants, car il y en a. C'est trop facile de tout rejeter en bloc, et de cracher dans la soupe.
 
Il oppose les journalistes pro et les bloggeurs, pourquoi?
Les bloggeurs ne se prennent pas pour des journalistes, ils lisent la presse, apprennent grâce aux médias, puis commentent l'actualité avec certes moins de recul et d'objectivité mais ce n'est q'un point de vue auquel d'autres points de vue peuvent être confrontés. Je pense que les débats d'idées peuvent être enrichissants. Il dit que les journaux US sont géniaux alors qu'ils annoncaient qu'il y avait des armes de destruction massives en Irak...mouais...à voir...je suis sûre que d'autres exemples existent.
 
Et la "vraie créativité", ça veut dire quoi? Pour moi, la créativité artistique est subjective, alors comment juger? Chacun crée, si il veut et chacun est libre d'apprécier ou non. Les bloggeurs et les amateurs n'empêchent pas les génies d'exister et de se faire connaître...
 
Pour moi, mon blog est un outil de partage, une façon de donner ma vision des choses, bien sûr le but est d'être lue et que les internautes réagissent à mes articles, mais même si personne le lit, cela me donne l'illusion de partager et d'affirmer mes opinions, et j'aime ça! Est-ce que ça dérange quelqu'un?
 
Ca fait un peu la folle qui parle toute seule!
Bref, un débat sur le net, n'empêche pas une bonne discussion entre potes.
Je m'éloigne du sujet...
 
Si vous avez lu l'article, qu'en pensez-vous?
 
2007/8/19

Che! Que linda baillarina!

 
Eloixa a fait une démo de tango avec Lucho le jeudi 16 août au Colectivo.
Cendie a filmé ce beau moment pour les absents:
 
    
Tango1 Eloixa & Lucho
envoyé par 100di
 
 
 
   
Tango2Eloixa & Lucho
envoyé par 100di

Bravo!

Avis aux amateurs: Eloixa va donner des cours à la rentrée au colectivo...

"L'été est pourri aussi pour les expulsés"

 
Ca m'énerve!
 
125 000 interpellations de sans-papiers et 25 000 reconduites à la frontière pour 2007. Réussiront-ils leur mission?
 
Du chiffre, du chiffre, ça m'énerve!
 
J'espère que l'on aura l'esprit protestataire à la rentrée.
 
Cliquez sur ce dessin de Pétillon du Canard enchaîné.
2007/8/13

Mes petits films made in India

 
Du live! 10 vidéos de quelques secondes pour ceux qui en veulent encore plus.
 
Une ambiance de rue près de Hampi dans le Karnataka.
 
Une vue panoramique d'une partie du site de Hampi, sans ciel bleu.
 
Des colliers de fleurs fabriqués à toute allure par un indien de Varkala.
Ces fleurs servent d'offrande aux dieux ou de parure pour les coiffures des femmes mariées.
 
Des enfants qui chantent une chanson en anglais dans une école de l'état de Goa.
 
Annad et son pote nous préparent à manger à Hampi. Occasion d'écouter à quoi ressemble le kéralais.
 
Un danseur de kathakali fait une démonstration des mouvements des yeux en musique à Kochi.
 
Nico se renseigne, puis m'attend au milieu d'un passage piéton à Mysore.
 
 
Repet de danse, genre bollywood, dans une salle mal éclairée de Kochi.
 
Joueur de tabla lors d'un concert à Kochi.
 
Dommage, je n'ai pas de vidéo sur les sempiternelles questions que tous les indiens nous ont posées: "Where do you come from? What's your name? Are you working? Are you married? First time in India?..."
 
 

L’appel de RESF : «Non à la peur, non à la chasse aux étrangers»

 
Alerte du réseau face à la recrudescence et la brutalité des arrestations.
 
Dans Libération du samedi 11 août 2007.
 
«C’est un enfant, il a 12 ans, il est entre la vie et la mort à Amiens. Il aurait pu être chinois, être plus âgé, et le drame aurait pu avoir lieu à Dole ou Lille ou n’importe où. Ce n’est pas un accident. C’est l’effet direct de la politique des préfectures et du gouvernement. Les services de police sont soumis à des quotas : 125 000 interpellations exigées en 2007 et 25 000 expulsions.
 
Oui, les sans-papiers sont pourchassés par la police. Jusque chez eux. Les rafles remplissent aussi les centres de rétention. A l’heure où nous écrivons, ils sont des dizaines de parents retenus, dans la crainte de leur expulsion pendant qu’à la maison, le parent échappé à la rafle et les enfants sont dévorés d’inquiétude. Il est clair que la brutalité monte d’un cran.
 
Jusqu’ici, il arrivait que les parents arrêtés soient relâchés au commissariat quand le RESF intervenait. Il arrivait que le tribunal administratif annule l’arrêté de reconduite à la frontière, au titre du «respect de la vie privée et familiale» prescrit par l’Europe. Le ministère compte aujourd’hui sur la fermeture des écoles pour rattraper son retard en «faisant du chiffre». Alors, c’est la chasse, fébrile. Il faut mettre fin aux expulsions, et aux pratiques des forces de police, et donner à ceux qui vivent à nos côtés le droit au séjour. Ces enfants et leurs parents ont le droit de vivre comme tous les enfants, sans la peur au ventre.»
 

INDIA Episode 4 -The End-

Hello
 
Le voyage touche à sa fin.
Nous avons passé 3 jours à admirer la mer du haut des falaises de Varkala. Un endroit paradisiaque. Touristique certes, mais les hôtels n'ont pas encore envahi toute la côte et laissent encore la place à la nature et aux habitations kéralaises. De belles ballades, des bains dans la mer d'Oman, du bon poisson et un magnifique coucher de soleil. Finalement, on a eu une chance étonnante avec le temps tout le long du séjour.
 
Nous avons pris le train pour Trivandrum, encore plus au Sud, pour une petite halte avant de prendre un avion pour Mumbai.
Attirante, effrayante, Mumbai nous a laisse un goût amer. Nous voulions au moins y passer une journée pour voir à quoi ressemblait cette fameuse mégapole. Nous voulions en profiter pour voir un bollywood car depuis que j'ai vu "Devdas" je veux en revoir un. Les danses sont délirantes. Malheureusement, nous avons eu un mauvais feeling avec cette ville. Les auto-rickshaws ne comprennaient jamais l'anglais et nous ont jamais déposé là où nous le souhaitions. Une heure de trajet à chaque fois pour se déplacer dans un traffic dense qui ressemble à celui de Mexico DF et dans une pollution et des odeurs innommables. Démesurée, étouffante, cette ville dégage des visions effroyables de la pauvreté et de la maladie. D'autre part, elle attire les indiens car elle offre des salaires et sa tolérance. D'ailleurs, au milieu de tout ce vacarme, se trouvent des grands complexes commerciaux, des cinémas multiplexes, des boîtes de nuit, des théâtres, des restaurants très chics...Mumbai est donc comme toute les grandes villes: tout le monde s'y côtoie, riches, pauvres, classe moyenne, hindous, musulmans, chrétiens, brahmanes, intouchables, les étrangers, les hommes d'affaire...
 
Nous n'avons pas pu voir le quartier sud de Colaba qui parait-il est plutot sympa car trop loin de notre quartier nord de Juhu Beach. Et nous n'avons pas vu de Bollywood. Dégoutés! Devant un cinéma, nous avons demandé aux gens si les personnages dansaient dans ces films. "Of course!" Tu parles, que dalle, deux heures de film en hindi sans danse. Histoire d'une équipe indienne féminine de hockey. Bref au moins, on a connu l'ambiance d'une salle dechaînée devant leur superstar, Shahrukh Khan. Bandes annonce, après tous debouts pour écouter l'hymne national et après c'est parti pour le film (pause au milieu) avec téléphones portables à tout-va, commentaires, sifflements, applaudissements...
 
Voila. 4 épisodes pour vous donner notre vision de l'Inde en trois semaines.
Un beau pays, un très beau peuple, des femmes très élégantes dans leur sari, des enfants souriants, des hommes accueillants.
L'Inde a les pieds dans les traditions et la tête dans le 21eme siècle.
 
FIN.
 
Vous pouvez voir un diaporama des photos du voyage en grand écran, en cliquant sur "Photos" écrit en vert, sélectionner un album, puis cliquer sur "Afficher en plein écran". Dommage, sur le blog, mes photos perdent un peu en qualité mais bon...
 
Hier soir retour à la casa. Quel bonheur! Le Paris désert du mois d'août. Et pour finir la boucle: j'ai regardé le film "Gandhi" de Richard Attenborough sur arte.
 
 
2007/8/5

INDIA Episode 3

Namaste,
 
Pour ceux qui veulent la suite...
 
Nous avons donc decouvert Mysore, une ville indienne bien bruyante qui grouille de partout comme je vous le disais.
Mais l hospitalite etait toujours au RDV. Au detour d une ruelle, nous avons ete invite a prendre le the un dimanche dans une maison ou seuls les femmes et les enfants etaient presents.
 
Nous avons pris un cours de tabla avant de partir. J adore cette percu depuis longtemps! C etait sympa d approcher cet art...Cet instrument est subjuguant quand il est joue par un maitre.
 
Bus de nuit pour Kochi. L horreur. Sieges couchettes confortables mais quelle conduite de malade! On faisait des bonds!
 
Kochi. Quel calme! Sejour serein et vie culturelle trepidante.
 
Ballade a velos. Rencontre d indiens devant une echoppe, discussion, invites a dejeuner. Quel accueil! Le delire total.
En plus, ils avaient des potes danseurs de "modern jazz" (je ne sais pas comment appeler ca, mais c est genre, les danses des bollywood...). Donc le lendemain, on s est retrouve a une repet. Excellent. Les nanas en saris qui dansent sexy avec des mecs, ce fut une autre image de l Inde.
 
Un soir, spectacle de Kathakali. Belle performance des danseurs, maquillage et costumes impressionants. Un autre soir, spectacle de musique indienne. Un delice. Un merveilleux moment avec 3 percus: tabla, mridangam et kanjira et une femme au violon. Des frissons. On a adore.
 
On s est fait une journee detente totale comme deux marahajas dans les "backwaters". Promenade sur une barque puis un bateau en bambou au fil des canaux, des rivieres... Juste a admirer les paysages toute la journee et a se laisser porter.
 
Bus de jour pour Munnar. La peur de ma vie. Pire qu au Mexique. Un vrai tare ce conducteur. A fond sur les routes de montagnes, a doubler des camions dans les tournants avec un precipice sur le cote. Bref l horreur.
 
Munnar, tres belle journee, 5 heures de ballade a travers les plantations de the, rencontre avec des workers et the chez l habitant.
Reposant et revigorifiant ce bon air des montagnes.

Bus de jour pour Kumily. Ah enfin un chauffeur shanti shanti, a l indienne, mais tranquille. Cette route fut la plus belle de toutes: rizieres, cascade, lac, plantations de the, de belles lumieres. Ah oui en fait la mousson, ca a l avantage de faire varier le temps et les lumieres, ce n est pas sans cesse le cagnard et la lumiere aveuglante. Ca change tout le temps!
 
Aujourd hui, nous avons encore ete matinaux. Lever 6h pour une "ballade" de 3h dans la reserve naturelle de Periyar avec un guide. Pendant la mousson on ne voit pas trop d animaux, mais on a quand meme vu des singes, des oiseaux, et un daim. On s est pris pour des aventuriers: des sangsues qui nous grimpent dessus et nous sucent sans qu on s en rende compte,  parfois de l eau jusqu aux chevilles...bref je fais genre, mais souvent en Inde j ai pense a mon chez moi parisien...je ne suis pas une voyageuse roots... Mais bon, au final, ce ne sont que des bons souvenirs.
 
Pour l art culinaire, on mange un peu partout, restaus chics et restaus populaires ou l on nous sert de nombreuses sauces, du riz, des "galettes", des nans, le tout sur une feuille de palmier a manger avec la main droite.
 
Je retiens une chose pour l Inde que l on a connu, c est a dire surtout le Kerala: les gens sont vraiment tous souriants et d une gentillesse etonnante. D autres voyageurs nous ont dit que ce n est pas le cas au Nord ou dans d autres etats. 
 
Pour le reste de ma selection photos sur mon blog...faudra attendre...car leur connexion internet est tres lente meme s ils disent "high speed"...donc je le ferai plus tard...
 
A tres vite.
 

INDIA Episode 2

Hello
 
Comment allez vous?
 
Ici le voyage continue.
 
Nous avons donc pris un train pour Hampi.
Changement d ambiance. Cadre hallucinant. Petit village sacre entoure de collines rocheuses oranges et de palmiers. 400 temples sur 30km2, une folie! Nous avons eu tres beau temps alors pas moyen de faire du velo pour nous (alors que j adore ca!) car il faisait trop chaud, alors on fait le tour du site avec un scoot (je sais nous n avons pas ete respectueux de l environnememt). Beau coucher de soleil, vue imprenable sur la riviere.
 
Bref un lieu tranquille de toute beaute avec des gens encore et encore adorables, souriants, conviviaux, toujours prets a discuter. Nous essayons de comprendre comment vivent les indiens: leurs tafs, les castes, les femmes et la dot, leurs etudes, la religion hindoue, les langues qui changent d etat en etat, difficile de retenir beaucoup de mots....
 
Puis train de nuit (10h de trajet). Arrives a Bangolore, nous avons direct repris un train (3h) pour Mysore. La megapole de Bangalore de 7 millions d habitants, ne nous a pas donne envie. Nous sommes donc a Mysore (ville de 1 million d habitants quand meme!).
Waouh! Quel bruit, quelle agitation, ca grouille dans tous les sens! Faut avoir la peche pour s y ballader. C est assez fatiguant ce bruit de klaxon incessant. C est le bazar integral!
 
Nous avons mange dans un petit restau typique. Petit moment de solitude devant la carte. Heureusememt il y a toujours des indiens trop sympas (comme d hab) qui nous ont explique. "Dasa et rava idli, please." Ce fut parfait comme petit dej. Un peu epice,soit.
 
Apres nous nous sommes refugies dans le palais du marahaja pour avoir un peu de calme. Deco delirante, chargee de couleurs, de vitraux, de miroirs, bref la folie des grandeurs.
 
Ballade dans le marche. Mon kif. Je n ai pa ete decue. Fruits, legumes, epices, fleurs a gogo pour les offrandes et les coiffures des femmes et les bonnes odeurs des huiles essentielles. Hummm.

Nico assure nos deplacements avec le plan de la ville. Il s est fait "encorner" par une vache car il lui parlait de trop pres. A Hampi, un singe lui avait saute dessus et arrache son sac car il y avait des bananes dedans. Quelques animaux sont hostiles a la communication avec Nico... a suivre.

Voilou. Je pense qu on va bien dormir.
Maddalen et Nicolas, ravis et toujours en bonne sante. :) 

INDIA Episode 1

Namaste,
 
En fait notre frayeur a Paris c etait pour que le bonheur soit encore plus grand d etre parti.....
 
Je me disais elle ou ma petite etoile, finalement avec de la chance tout s est bien goupille le samedi matin. Passeports retrouves a temps, et vol suivant pour bombay. Ma connerie m a coute 200 euros. Bref vous voulez plutot savoir comment ca se passe ici.
 
Tres bien. On a fait plus de 24h de voyage avant d atterir dans un petit hotel charmant de Panajim, dans l etat de Goa. Apres avoir fait Paris-Bombay, on s est dit allez, on se prend un autre vol pour Goa (50 euros le billet, ca le fait). Les ambiances d aeroport c est aussi depaysant...
 
Nous voici donc un dimanche a se ballader dans les rues de cette petite ville. Desert, donc tranquille. On sourit aux autochtones et ils nous repondent. On se sent tres bien accueilli. Discute avec une famille. Difficile de retenir leur prenom. Ils adorent qu on les prennent en photo. (J adore mon nouvel appareil photo!). On reste avec eux pour parler, apprendre quelques mots et se sourire.
 
Pendant notre ballade, nous avaons fait connaissance avec Ganesh, dieu a tete d elephant invoque pour surmonter les obstacles. On s est retrouve dans un mariage, dans un temple, dans une salle de priere ou les femmes chantaient. Et tout avec des "venez, entrez." Genial.
 
Aujourd hui, lundi, autre ambiance. Le traffic apparait. En face de chez nous, il y a une ecole...drole, hein? Alors on entre, on observe. Plus loin encore des ecoles, tout est ouvert, et on nous accueille avec des "welcome where do u come from?" Parfait. Je regarde les cahiers ils apprennent l"urdu" et l anglais. Ils nous chantent une chanson, ils sont trop mignons!
 
Nous avons loue un scoot pour visiter les alentours (comme a Bali). Nico se demmerde comme un chef sur la route. Tres tres vert, tu m etonnes, la mousson, ce nest pas une blague! Il pleut une a deux fois dans la journee. Mais bon on positive, de toutes facons il ne fait pas froid, c est sur. Par contre pas de ciel bleu, toujours un ciel blanc couvert de nuages.
 
Cote bouffe, tres bien, on vous en dira plus une autre fois, le magasin ferme, il est 22h30. Juste un truc, on a teste dans la rue, un truc qui etait tellememt beau que cela nous a fait oublie que notre estomac pouvait mal le prendre, mais ca va. C etait une feuille d arbre ou il est des trucs de toutes les couleurs, genre coconut et sauce rouge...et je ne sais quoi...Hummm
 
J adore leur balancement de leur tete de droite a gauche quand ils parlent, c est envoutant...
 
Je vous laisse, demain nous prenons le train pour Hampi.
Bisous.